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    http://www.decitre.fr/gi/34/9782070419234FS.gif

     

    Auteur: Annie Ernaux

    Genre: Avortement

    Année:2000

     

    " Depuis des années, je tourne autour de cet événement de ma vie.
    Lire dans un roman le récit d'un avortement me plonge dans un saisissement sans images ni pensées, comme si les mots se changeaient instantanément en sensation violente. De la même façon entendre par hasard La Javanaise, J'ai la mémoire qui flanche, n'importe quelle chanson qui m'a accompagnée durant cette période, me bouleverse. "

     

    Annie Ernaux revient sur l'avortement qu'elle vécut en 1963, à une époque où cette pratique était encore illégale. Elle évoque les conditions sordides de l'avortement, la violence du regard social, la culpabilité liées à L'Evénement.

     

     

    Mon avis,

    ne soyez pas rebuté par la couverture, j'ai une autre édition plus potable. Bon pour certaine personne le sujet aussi est reboutant, j'avoue que moi même e m'en serai bien passé si je n'avais pas eu à le lire pour la littérature (pourquoi j'ai choisi une filière littéraire déjà, je plaisante !) 

    Maintenant si vous voulez toujours le lire, comme vous pouvez l'imaginer c'est sous forme de journal intime (pas si intime que ça). C'est cru c'est affreux, c'est dégoûtant mais p*** c'était la réalité.

    Pour moi un récit de guerre écrit par un soldat ça à le même effet.

    Bon sur l'écriture je n'ai pas grand chose à dire, ce qui me dérange ce sont ses interventions entre parenthèse.

    Sur le sujet maintenant, je vais pas y aller par 4 chemins je suis contre cependant je comprends leur motivation et je l'ai respecte.

    Durant tout le livre je me disait: 

    "Des couples attendent qu'une chose pouvoir adopter et "elles" tuent un être humain en donnant aucune chance à son enfant ni à des parents désespérés." et "Si ma mère avait avorté je serai pas là aujourd'hui. Je suis adoptée, ma mère adoptive à souffert de ne pas pouvoir avoir d'enfant, ma mère à du se séparer d'un. Et je suis sure que ma mère biologique était dans une situation plus précaire que la plus part des filles."

    Mes arguments sont faibles personnels. Je ne cherche pas à ouvrir un débat, je voulais juste comme Annie Ernaux, "me soulager par l'écriture".


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